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Rotation de conscience & écologie globale : du minimalisme à la réduction de notre empreinte sur terre

Depuis quelques temps, j’ai commencé à avoir une conscience autre, que celle de ma petite folie de nana qui craque sur des jolies fringues ici et là… Ma façon de consommer les vêtements a en pratiquement trois ans, radicalement changé. On est tou.te.s à un moment de nos vies concerné.e.s par ces pulsions quasi démoniaques de l’achat compulsif. Surtout en période de soldes où la consommation semble devenir la seule chose existante sur terre. Jusqu’à ce que l’on décide de faire un léger ajustement de conscience… Peut-être même : un pas en arrière sur notre façon de vivre. (Soit un énorme pour la continuité de l’humanité). En y regardant d’un peu plus près, et aussi, en déménageant régulièrement (je fais partie de ceux-là), on finit par se dire que c’est un peu « trop toutes ces fringues qui dégoulinent de l’armoire… » Plus globalement, que c’est un peu trop tout court toutes ces choses autour de nous. Ce vieux truc que l’on garde depuis mille ans pour LA bonne occasion et qu’obvioulsy, on ne mettra plus jamais. C’est valable pour tout et absolument TOUT : cette magnifique et grandissante conscience écologique peut aller jusque dans nos armoires. En quelques chiffres : la mode représente aujourd’hui jusqu’à 20% de la pollution mondiale de l’eau et 2% du gaz à effet de serre. Et plus particulièrement celle que l’on appelle la « FAST FASHION ». 

Source : WE DEMAIN

Quand j’ai commencé à déménager coup sur coup, changer de ville et même de pays, j’ai commencé à me dire que mes valises  étaient bien trop lourdes et que mes cartons étaient bien trop nombreux. Alors pour se décharger, d’un point A à un point B, tu commences à donner, voire même jeter (car en rush, tu n’as plus le temps de faire un vide dressing devant chez toi). Alors avant de partir en road trip, obligé.e de t’alléger de quelques paires de chaussures inutiles et de fringues en trop, et bien souvent pour ma part elles ont fini à la poubelle. (En espérant que des âmes en besoin puissent les récupérer…)

Plus tard, tu déménages d’un point A à un point B, en France. Tu te dis au premier déménagement que tes cartons sont vraiment lourds, au deuxième que « quand même ils sont vraiment trèèèès trèèèès lourds ». Au troisième tu te casses littéralement le dos. Pourquoi ta vie pèse t’elle aussi lourd ? Elle pourrait être plus légère je t’assure. Alors tu te dis plus jamais et tu commences à ne garder que l’ESSENTIEL. À ce propos je te soumets un superbe documentaire très inspirant : « Minimalism : a documentary about the important things » (https://minimalismfilm.com)

Il y a des choix qui se font et d’autres qui se défont. Lorsque tu prends conscience de ton empreinte plus globale sur terre, il est évident que tes choix de vies se tournent peu à peu vers une conscience écologique plus large. De ta façon de consommer au sens propre du terme. Consommer mieux, consommer plus éthique… J’ai commencé à me sensibiliser, comme un nombre croissant et grandissant de jour en jour de personnes, à plusieurs de ces causes humaines et eco-friendly, en 2011 à peu près. Ma première fut tournée autour des animaux. J’ai cessé de fréquenter des endroits où des animaux étaient exploités pour le divertissement des humains : cirques, zoo, parcs, attractions touristiques à l’étranger (éléphants-peintres, tigres apprivoisés, aquaparks…) Bien que je n’ai jamais été une grande fan de ces lieux, ce fut un premier pas. L’ONG « PETA » en parle très justement : https://www.peta.org/issues/animals-in-entertainment/circuses/ . C’était une décision personnelle, que j’ai commencé à partager autour de moi, sans forcément forcer qui que ce soit à suivre mon courant : je jugeai intéressant d’en parler, simplement de l’évoquer. Cela a été étendu à mon alimentation, j’ai cessé la viande en 2015. Ma consommation de poisson a diminué largement, elle est même devenue quasiment nulle. Il est très probable qu’elle s’arrête complètement les mois qui viennent. Pas besoin non plus d’évoquer à quel point la situation de nos océans est inquiétante à l’heure actuelle… Pour des raisons multiples : en tout état de cause, il ne fait plus très bon de manger du poisson rempli de plastique et de racler nos fonds marins… Un très bon site explique tout cela : https://www.noaa.gov/education/resource-collections/ocean-coasts-education-resources/ocean-pollution

Source : https://www.campliveoakfl.com/5-marine-animals-in-danger-from-ocean-pollution/

Si on veut vraiment se faire peur et se sensibiliser, voici un site un peu effrayant qui nous permet de voir en temps réel où se situe notre pollution mondiale et à tous les niveaux : https://www.planetoscope.com/environnement/Pollution

 

Liste non exhaustive de ces choses personnelles que j’ai mises en place ces dernières années et quelques idées lancées à l’inspiration :

  • L’arrêt du Nutella pour l’huile de palme, la déforestation de l’Amazonie et le génocide des Orangs-Outangs. (Voir http://leplus.nouvelobs.com/contribution/227069-en-quoi-notre-consommation-d-huile-de-palme-tue-les-orangs-outans.html)
  • La réduction de mes emballages plastiques, j’essaye actuellement de réduire le plastique de la salle de bain et des produits d’hygiène (à remplacer par des shampoings solides, des dentifrices maisons, savon de Marseille…)
  • L’arrêt de la viande
  • La réduction drastique du poisson
  • L’arrêt des produits préparés et des plats cuisinés, l’arrêt des produits industriels
  • L’augmentation au maximum des fruits et des légumes dans mon alimentation, la réduction des emballages au supermarché
  • L’utilisation de sacs en tissus pour les courses
  • Le tri sélectif permanent lorsque c’est possible
  • L’utilisation d’une gourde au profit des bouteilles plastiques
  • La réduction de l’électricité en éteignant les lumières, en débranchant les prises
  • Utilisation d’une cup menstruelle pour éviter les déchets de tampons et de serviettes hygiéniques
    La liste est encore largement remplissable ! Et c’est mon souhait !

Profitons de cette période de soldes, pour réfléchir à notre façon de consommer. Il me semble urgent que nous prenions conscience de ce que nous sommes en train de créer pour le monde à venir. Peut-être que ce petit haut que tu as vu chez Zara n’est pas nécessairement utile… Peut-être que tu pourrais trouver le même, en aussi bon état sur Vinted ou Le Bon Coin, peut-être que cette paire de chaussures, n’est pas non plus indispensable dans ta garde robe. Une de mes amies m’avait dit récemment : « Je me pose la question avant tout achat si ce nouvel objet va vraiment me rendre plus heureuse et si j’en ai réellement besoin. Si j’hésite, je le ne prends pas. S’il n’apporte pas un plus réel à ma vie, je ne l’achète pas. » (Elle se reconnaitra…)

Pour ma part j’ai opté pour un gros ménage d’hiver pendant mon dernier déménagement. Depuis que ma garde robe est plus light, ma vie est nettement plus simple… Je n’ai quasiment rien acheté sur les six derniers mois, et ce que j’ai acheté venait principalement du second hand. Je ne ressens pas l’envie d’aller faire les soldes. Il y a deux ou trois choses en terme de saisonnalité et d’utilité que je recherche pour les mois à venir : je les achèterai quand je les trouverai, qu’elles me conviendront complètement et qu’elles s’ajusteront au mieux avec l’éthique j’essaie d’insuffler dans ma consommation textile. C’est aussi une part énorme de ta spiritualité que de choisir de vivre avec plus de sagesse et d’éthique. Le yoga il est surtout en dehors de ton tapis. Alors regarde toutes ces choses magnifiques auxquelles tu peux aujourd’hui décider de participer.

Il est évident que l’on ne peut pas tout faire seul… Heureusement, nous sommes tous différents et plus ou moins sensibilisés à certaines choses. On m’a toujours dit : « Choisis ta cause ». 

Et toi, quelle est ta cause ?

Love to you all.

 

 

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